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Enquête sur le budget de l’UPI et des écoles qui s’y concentrent : il se compte en millions d’euros et sert tant aux frais d’entretien et de fonctionnement que d’investissement.

 IMG article Alex

Plus de 24 millions d’euros. C’est le montant annuel des frais de scolarité cumulés de l’ensemble des écoles de l’université professionnelle René Cassin (UPI). Parmi elles, l’IFAG, l’IDRAC, 3A et les écoles du groupe IGS. Vingt écoles qui forment 6000 apprenants.

Les frais s’élèvent en moyenne à 7000 euros par étudiant et par an, hors alternance, où la scolarité est financée par la Région (18%) et les entreprises (82%). « Des frais auxquels il faut ajouter la taxe d’apprentissage (lire ci-contre) » ajoute Nathalie Gauthier, responsable communication et développement du groupe IGS. Au final, une formation coûte « dans les 11000 euros ». Un chiffre proche de ceux pratiqués dans le public, puisqu’une formation y revient à plus de 10000 euros. Mais pris en charge à 90% par l’État.

Si chaque école a ses spécificités, une large partie de cet argent est consacrée à la masse salariale. « 65% de notre budget sert aux frais de personnel » expose Nathalie Gauthier. En clair : les salaires des professeurs ou intervenants et ceux des administratifs. « Il y a aussi des frais de communication (15%), comme du street marketing, pour faire connaître les formations. »

350000 euros d’investissements

Reste une part non négligeable – 20% pour le groupe IGS : le financement du campus, administré par le groupement d’intérêt économique (GIE). Il gère tout ce qui est mis en commun à l’UPI. « Le fonctionnement est entièrement financé par les écoles » explique Ghislaine de la Vauvre, responsable opérationnel GIE. Avec une moyenne de 1100 euros par étudiant, le budget s’élève à 6,5 millions d’euros. 2,6 millions sont destinés aux loyers des 19000m2 de locaux – répartis sur trois sites – et 1,3 million à l’entretien, le ménage et la maintenance. Le GIE comprend 25 salariés, des services techniques et informatique à l’Infothèque en passant par le gardiennage.

Et puis, il y a l’investissement. « 350000 euros par an » déclare Ghislaine de la Vauvre avec fierté. Vidéoprojecteurs et écrans dernier cri, Wi-fi de plus en plus puissant, serveurs informatiques et même les fameux écrans d’appel et de gestion des salles. « Notre but est d’améliorer le confort des étudiants. » Un leitmotiv confirmé par Nathalie Gauthier : « Nous essayons de tenir un niveau de qualité égal au premier jour ».

Réalisé pour le 10 du mat, journal étudiant.

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